Thu
Jul
07
08:00 AM
Quebec 2
Quebec 1
Thu
Jul
07
08:00 AM
Quebec 2
Quebec 1
Thu
Jul
07
08:00 AM
Quebec
Ontario
Thu
Jul
07
09:15 AM
Ontario 2
Ontario 1
Thu
Jul
07
09:15 AM
Ontario 2
Ontario 1
Thu
Jul
07
09:15 AM
Saskatchewan
Alberta
Thu
Jul
07
10:30 AM
Big West
Alberta
Thu
Jul
07
10:30 AM
Big West
Alberta
Thu
Jul
07
10:30 AM
Ontario
Saskatchewan
Thu
Jul
07
11:45 AM
Ontario
Quebec
Sun
May
08
08:00 AM
DDO
Shadow
2
10
Sun
May
08
09:15 AM
Shadow
Mavericks
9
11
Sun
May
08
10:30 AM
Ottawa Titans
CAMO
11
16
Sun
May
08
11:45 AM
DDO
Ottawa Titans
5
11
Sun
May
08
01:00 PM
Hamilton
Mavericks
15
16
Sun
May
08
02:15 PM
Mavericks
CAMO
11
9
Tue
Jun
21
12:00 AM
Canada (Hommes)
Espagne (Hommes)
2
19
Tue
Jun
21
01:30 PM
Italie (Femmes)
Canada (Femmes)
7
7
Wed
Jun
22
12:00 AM
Colombie (Femmes)
Canada (Femmes)
2
22
Sun
Jun
26
12:00 AM
Canada (Femmes)
Nouvelle-Zélande (Femmes)
7
10

Le Water-Polo


Historique du water polo au Canada  

Règlements fondamentaux     Foire aux Questions


 

L'origine du water polo peut être retracée dans l'est de l'Inde, où des officiers de l'armée britannique ont fait l'expérience du « pulu » jeu de balle à cheval. De là, le polo a été amené en Europe et il a été joué sous le nom de rugby et finalement comme football dans l'eau pour devenir water polo - on y jouait dans des rivières et des lacs. À l'origine, une vésicule de porc servait de balle, mais comme elle éclatait facilement, elle a été vite remplacée par un ballon de caoutchouc.

En 1870, le London Swimming Club a établi les premiers règlements de ce jeu de football dans l'eau. Ils acceptaient la force brutale. Submerger ses adversaires était permis, de même que plonger avec le ballon et le transporter dans le maillot, à travers l'eau boueuse, vers le but. Un point était marqué en mettant le ballon dans le but à deux mains, ou dans un bateau ou sur la pleine largeur d'un ponton. Le gardien de but demeurait hors de l'eau et il sautait dans l'eau quand l'équipe adverse approchait pour marquer.

Lentement, par essais et erreurs, des règlements plus appropriés ont été trouvés. Toutefois, ce n'est qu'en 1884 que l'Association de natation de la Grande-Bretagne a reconnu le sport comme étant de sa juridiction. En 1880, en Écosse, l'introduction de la nage Sullivan a permis des changements aux règlements pour rendre le sport plus rapide, et la force brutale a été remplacée par des mouvements plus techniques, plus rapides et par des mouvements tactiques. Le sport a changé d'un style de jeu rugby à un style soccer. Un ballon de cuir a remplacé le ballon de caoutchouc plus petit. Les joueurs ne peuvent être attaqués que s'ils sont en possession du ballon, et le ballon ne peut être touché que d'une main à la fois. Le nombre de joueurs dans chaque équipe a été enfin fixé à sept. À la fin des années 1880, ces règlements écossais ont été généralement adoptés à travers l'Angleterre, après qu'un comité de quatre membres a été formé en 1888, pour réviser les règlements et soumettre un rapport à la ligue de Water Polo de Londres, fondée en 1889. Aussi, en 1888, le premier Championnat national anglais a été disputé. En 1890, la ligue a inclus Londres et des parties du sud et de la moyenne Angleterre. Au cours de la même année, la ligue a joué sa première partie internationale contre l'Écosse, perdue 0 à 4.

Les É.-U. sont devenus le pays suivant à adopter le water polo en 1888 lorsque John Robinson, un instructeur de natation britannique, a formé une équipe à la Boston Athletic Association. Deux ans plus tard, d'autres équipes ont commencé à jouer à Providence, Rhode Island et à New York. Les équipes étasuniennes jouaient selon le vieux style anglais, mais avec leurs propres caractéristiques - une partie en ordre serré et des bousculades farouches. Le ballon pouvait être porté sous l'eau et tenu à deux mains. Les joueurs s'agrippaient les uns aux autres à l'endroit qu'ils choisissaient, devenant coincés dans des prises de lutte. C'était la survie du plus apte. Au cours des années 1990, le water polo était l'un des sports spectaculaires les plus populaires en Amérique, et au 19e siècle, en Hongrie (1889), Belgique (1890), Autriche et Allemagne (1984) et France (1895). En 1900, il a fait partie du programme olympique et les Équipes britanniques ont gagné les tournois olympiques en 1900, 1908, 1912 et 1920. Dans les années 1900, on rapporte qu'on y jouait en Nouvelle-Zélande, en Australie, au Canada, aux É.-U., et en Inde. Le Water Polo a fait partie du programme de la première édition des Championnats du monde de natation, en 1973, à Belgrade. La première coupe du monde a eu lieu en 1979 et le premier Championnat du monde junior masculin en 1981.

Au début des années 1900, le water polo féminin est apparu aux Pays Bas. Après 1914, les championnats féminins ont été disputés en dehors des Pays Bas, aux É.-U. en 1926; en Australie en 1968; au Canada en 1980; et dans plusieurs autres pays par la suite. En 1979, la FINA a créé la Coupe du monde féminine et le premier tournoi olympique a eu lieu à Sydney, Australie, avec la victoire des Australiennes.

Historiquement, la meilleure équipe de water polo de tous les temps est l'Équipe Hongroise, qui a gagné presque tous les Jeux olympiques, et des Championnats d'Europe et du Monde entre 1928 et 1982. Toutefois, dans les décades récentes, la Russie, la Yougoslavie, l'Espagne et l'Italie ont aussi produit d'excellentes équipes.

Le water polo a connu son premier Championnat de clubs canadiens de la catégorie senior masculine en 1907. Le 100e anniversaire du Championnat canadien de clubs senior masculin a été célébré à Calgary, Alberta du 1er au 3 juin 2007. Le Club aquatique de Hamilton a défait le Club de Water polo Dollard pour remporter son 21e titre. Entre 1907 et 1947, seule une équipe en dehors de la région de Montréal, le Club de natation Columbus a gagné le CC senior masculin. Les Hydres de Ste-Foy ont remporté le premier CC senior féminin en 1977 et 8 des 10 premiers championnats qui ont été présentés. CAMO détient le record du plus grand nombre de championnats seniors féminins avec 14. Le premier CC junior masculin a eu lieu en 1927, alors que celui de la catégorie junior féminine a été introduit sur la scène nationale en 1985 en même temps que la catégorie masculine des 18 ans et moins. Le CC des 18 ans et moins chez les femmes a été présenté pour la première fois en 1987 et les CC des catégories 16 ans et moins chez les garçons et chez les filles sont apparus en 1995. Aujourd'hui, tous les niveaux sont présentés aux CC chaque année, et de plus, les premiers championnats canadiens chez les maîtres seront présentés pour la première fois à Montréal, en juillet 2009.

Au milieu des années 50 et jusqu'en 1960, il n'y avait pas d'organisme national de water polo au Canada. Les Championnats canadiens (juniors et seniors) consistaient en une série de visites à domicile à Montréal et à Hamilton. Durant une couple d'années, Hamilton a affronté le Montreal YMHA (Young Men's Hebrew Association) et c'était une série de deux parties au total des points à la piscine Maisonneuve. Le premier championnat "pancanadien" a été présenté en 1964 et il regroupait des équipes de Vancouver, Calgary, du Manitoba, de l'Ontario et du Québec. Frank Medek de Montréal a été le premier Président de "l'Association canadienne de water polo" comme on l'appelait à cette époque.  Le tournoi s'est déroulé à Gull Lake (ville de Gravenhurst) à plus ou moins une heure de route au nord de Toronto. Comme c'était un site de villégiature, du bateaux hors-bord et des skieurs nautiques faisaient des vagues qui exigeaient que les joueurs mesurent leurs tirs au but pour adopter le rythme des vagues. Ce fut la dernière année où le légendaire Jimmy Thompson fut l'entraîneur de l'Équipe de Hamilton qui a alors terminé au 2e rang. Toronto à remporté le tournoi et Montréal a fini 3e.

En 1965, le Championnat senior canadien a été disputé dans l'Ouest pour la première fois. Le site était une piscine extérieure à Edmonton. Le Dr John Richardson gardait les buts pour Edmonton et par la suite, il est déménagé à London, Ontario. L'équipe nationale canadienne a été choisie à l'occasion de ce championnat, remporté par Hamilton. Les autres membres de l'équipe venaient du Manitoba, de Toronto et de Vancouver. Après le tournoi, l'équipe nationale, menée par l'ex joueur hongrois Eddy Sakach, s'est rendue à Vancouver pour un camp d'entraînement de deux jours avant de se diriger vers Los Altos, en Californie (Foothill Junior College) pour disputer le championnat AAU. La première équipe nationale canadienne était dirigée par Jeno Ats en 1963, et elle a représenté le Canada aux Jeux Panaméricains de Cali, en Colombie.

L'Association canadienne de water polo était à l'œuvre depuis déjà deux ans, quand un autre Hongrois, le Dr Andy Zendrovitz en est devenu le leader, bien que le titre de président avait été donné au Dr Richardson. Celui-ci en est demeuré le Président jusqu'aux Jeux olympiques de Montréal en 1976. Le Dr Richardson était aussi le représentant du Canada au Comité technique de water polo de la FINA et lui, de même que que Lyle Mackosky (directeur général), le Dr Jack Gauldie (vice-président) et Alan Pyle (trésorier) ont constitué la pierre angulaire du water polo canadien moderne.

En 1972, le Brésil s'est désisté juste avant la tenue des Jeux olympiques de Munich et le Canada a été appelé en renfort. Le Canada a formé une équipe, a eu une couple de camps d'entraînement et a tenu une tournée de sélection finale en Hongrie, en Autriche et en Tchécoslovaquie où Mike Torsney, le Dr Richardson et Goy Gunell ont choisi les 11 joueurs qui ont représenté le Canada à Munich. Cinq des onze membres étaient de Hamilton; William van der Poll, Rick Pugliese, David Hart, Robert Thompson, et Jack Gauldie.  Les autres membres de l'équipe étaient Stephen Hart, Allan Pyle, le capitaine Clifford Barry, Gábor Csepregi, le gardien de but Guy Leclerc et Donald Packer.  L'entraîneur de l'équipe était le vénérable Hongrois Jeno Ats.  Jean Thomas, l'ancien Président de la Fédération québécoise de Water Polo fut le premier arbitre canadien de water polo aux Jeux olympiques. Le Canada a terminé 16e aux Jeux de Munick  en 1972.

L'Association canadienne de water polo a engagé le Hongrois Dezo Lemhenyi comme entraîneur-chef de l'Équipe nationale et Rezo Galov comme Directeur technique en 1974.  Ces deux messieurs ont mené le Canada à une historique 9e place aux Jeux olympiques de 1976 à Montréal. L'Équipe de 76 était équilibrée et prête à participer à la compétition sur la scène mondiale pour la première fois dans l'histoire du water polo canadien.  Le trac causé par le fait d'être dans son pays a pris le dessus et le Canada a perdu son match d'ouverture aux mains de l'Allemagne, une équipe que les Canadiens avaient battue plus tôt dans l'année. Les Canadiens ont réalisé une performance monumentale à Montréal lorsqu'ils ont annulé contre la puissante équipe Soviétique. Gábor Csepregi, actuel membre du Conseil de Water Polo Canada, était le capitaine de cette équipe historique. Cette fin mémorable, a permis au Canada de se qualifier pour les 2e. Championnats du monde de la FINA de 1978 en Allemagne.  Roy Gunell fut le premier arbitre canadien à un événement de Championnat du monde. L'Équipe nationale féminine du Canada, dirigée par Claude Lavoie de Ste-Foy, a participé aux Championnats du monde de 1978 tout comme les Hôtes de l'Allemagne, puissance mondiale à cette époque les Pays Bas, les É.-U. et l'Australie. Ce fut un événement de présentation pour le water polo international féminin, et le premier Championnat du monde de water polo féminin a eu lieu en 1986 - Le Canada a terminé 4

Après les Jeux de Montréal en 1976, David Hart a été engagé comme Directeur technique de Water Polo Canada et Gábor Csepregi a été engagé pour diriger l'escouade masculine. Le premier événement d'importance pour Csepregi comme entraîneur chef de l'Équipe nationale fut le Championnat du monde de 1982, à Quayaquil,en Equateur.  Roy Gunell et William van der Poll étaient les arbitres qui représentaient le Canada.  À ce moment là, l'événement était plutôt unique en ce qu'il n'y avait pas de Comité organisateur - la FINA dirigeait la présentation de l'événement.

Encore une fois, aux Jeux olympiques de 1984 à Los Angeles, É.-U., le Canada a participé aux Jeux par la porte d'en arrière à cause du boycott des pays du rideau de fer.  Csepregi et Hart ont mené l'escouade à une 10e place. De plus, Water Polo Canada avait senti le besoin d'ajouter Robert Thompson au personnel d'entraîneurs.  Les succès de Thompson avec le Club aquatique de Hamilton Aquatic Club - alors au sommet des clubs seniors masculins du pays - à la défensive et l'habileté intangible d'insuffler la fierté, la détermination et l'acharnement à ses joueurs furent les principales raisons qui ont mené à sa nomination comme assistant entraîneur de l'équipe pour les Jeux de 1984.

L'escouade masculine canadienne a participé à chacun des Championnats du monde aquatique de la FINA depuis 1975.  Le Canada s'était régulièrement classé de la 13e à la 15e place, jusqu'à ce que l'entraîneur-chef, Dragan Jovanovic, de l'ancienne Yougoslavie, dirige l'escouade à une historique 12e place aux Championnats de 2007 à Melbourne. George Gross Jr, Robert Couillard, et John Csikos ont tous dirigé l'équipe masculine depuis que Csepregi a transmis les rennes après les Jeux de 84.  John Stockdale a aidé Gross durant la première période comme entraîneur de l'équipe nationale dans les années 80 et Michel Roy (entraîneur de longue date de l'Université de Hawaii) a soutenu le 2e essai de Gross comme entraîneur-chef dans les années 90.  Csikos a dirigé les destinées de l'équipes à la fin des années 90 et au début des années 2000 après avoir terminé son séjour à la direction de l'équipe nationale junior masculine comme entraîneur-chef. Csikos a aidé à amener Jovanovic et Gyula Toth, originaire de la Hongrie, au Canada comme entraîneur et assistant entraîneur.  Jovanovic, médaillé de bronze du Championnat d'Europe de 1997 avec la Serbie, a fait un bref séjour au programme d'Équipe nationale féminine comme conseiller technique de l'entraîneur Patrick Oaten.  Jovanovic, Toth, et Couillard ont mené l'Équipe nationale masculine du Canada aux Jeux olympiques de 2008 à Beijing après avoir défait la Roumanie à Oradea, en Roumanie au tournoi de qualification olympique en mars 2008.  C'est la première fois que les Canadiens se qualifient légitimement pour les Jeux olympiques. Les membres de l'escouade historique comptaient le capitaine Thomas Marks, Nathaniel Miller, les gardiens Robin Randall et Nic Youngblood, Jean Sayegh, Kevin Graham, Kevin Mitchell, Aaron Feltham, Justin Boyd, Devon Diggle, Constantine Kudaba, Brandon Jung, et Sasa Palamarevic. Le Canada a remporté sa première médaille internationale en 1979 alors que l’équipe masculine a gagné la médaille de bronze aux Championnats panaméricains, un exploit que l’équipe répétera en 83, 99, 03, 07 et 15. L'équipe masculine a également remporté une médaille d'argent aux Championnats panaméricains en 2011 et 2019.   

Le Canada a remporté sa première médaille internationale en 1980 lorsque l'escouade féminine a remporté une médaille de bronze à la Coupe du monde de la FINA. L'équipe était formée de Sylvie Archambault, Tracy Crandall, Odile Delaserra, Isabel Deschames, Michelle Despatis, Jocelyne Dumay, Diedre Finchaw, Johanne Gerbais, Janice Gilbey, Heather Gifford, Hilary Knowles, Denise Prefontaine, et Sylvie Thibault.  La première médaille d'or des Canadiennes a été méritée en 1981, encore une fois à un événement de Coupe du monde de la FINA, en plus d'une médaille d'or au Championnat panaméricain de 1999.  Le Canada a terminé 3e  à la Coupe du monde de 1988, 2e au Championnat du monde de 1991, 3e  au Championnat du monde de 2001, 3e à la Coupe du monde de 2002, 2e au Championnat panaméricain de 2003, 3e au Championnat du monde de 2005 à Montréal et 2e  au Championnat panaméricain de 2007.  Les Canadiennes ont aussi remporté une médaille d'or au Championnat du monde junior féminin de la FINA en 2003 à Calgary, 2e  aux Mondiaux juniors de 1999 et l'or aux Jeux Panaméricains juniors en 2008 - pour la première fois. 

L'escouade canadienne féminine a été dirigée par Claude Lavoie (années 70 et 80), Dominique Dion (années 80 et 90), Daniel Berthelette (90 au début des années 2000), Patrick Oaten (jusqu'en 2012) et l'américain Guy Baker, Johanne Bégin (2014-2015), Theocharis Pavlidis (2016-2019). David Paradelo agit à titre d’entraîneur-chef de l’équipe nationale féminine depuis 2019.  Roy, Dion, Hart, et Ahmed El-Awadi ont agi comme assistants-entraîneurs de l'équipe nationale féminine dans les années 90 et 2000.  Les Canadiennes, dirigées par Berthelette, Hart, et Dion, ont participé pour la première fois aux Jeux olympiques, en water polo féminin en 2000 à Sydney, en Australie et les Canadiennes ont terminé au 5e rang. Marie-Luc Arpin, Isabelle Auger, Johanne Bégin (l'actuelle entraîneur-chef), Cora Campbell, Melissa Collins, Marie-Claude Deslières, Valérie Dionne, Ann Dow, Susan Gardiner, Waneek Horn-Miller, Sandra Lizé, Josée Marsolais, et Jana Salat formaient l'équipe du Canada à cet événement historique. En 2004, le Canada s'est une fois encore qualifié pour les Jeux olympiques d'Athènes, dirigées par Oaten, les Canadiennes ont terminé au 7e rang. Malheureusement, les Canadiennes ne se sont pas qualifiées pour les Jeux de Beijing de 2008 parce qu'elles ont perdu aux mains des finalistes de 2004, de la Grèce au pointage de 5 à 3 lors de leur dernière tentative de se qualifier en vue des Olympiques à Impéria, en Italie en février 2008. L'équipe a également manqué de peu sa qualification aux Jeux de Londres en 2012 et aux Jeux de Rio 2016. En 2019, le Canada a mis fin à cette disette en se qualifiant pour les Jeux olympiques de Tokyo 2020 après avoir remporté une médaille d'argent aux Jeux panaméricains de Lima, au Pérou.


 

 

SOMMAIRE DES RÈGLEMENTS

Appuyez ici pour consulter les réglements officiels de la FINA et interprétations pour Water Polo Canada.

Le water-polo est un sport extrêmement intense, compétitif et exigeant qui se joue sur quatre périodes de huit minutes. Chaque équipe est constituée de 13 joueuses/joueurs et à cause de la nature intense du jeu, les substitutions régulières sont fréquentes. Sept joueuses/joueurs de chaque équipe sont à la fois, dans la piscine.

L'équipe

Chaque équipe comprend 13 joueuses/joueurs et sept de ces joueuses/joueurs sont dans la piscine une gardienne/un gardien et six joueurs de champ.

La piscine

Lors des parties, les dimensions doivent être de 25 mètres (femmes) et 30 mètres (hommes) de longueur par 20 (pas moins de 17) mètres de largeur. La profondeur idéale est de 1.8 mètres ou plus.

Équipe attaquant/défensif

L'équipe attaquante est celle qui est en possession du ballon et qui essaie de marquer. L'équipe en défense essaie d'arrêter l'attaque et de s'emparer du ballon de sorte qu'elle puisse attaquer.

Une partie

Idéalement, une partie se déroule durant quatre périodes d'une durée d'au moins 8 minutes chacune. Il y a une période de repos de cinq minutes à la mi-temps et deux minutes de repos après le premier quart et le troisième quart.

Substitutions

Les entraîneurs peuvent remplacer des joueuses/joueurs conformément au règlement de la rentrée (zone de rentrée pour exclusion à la suite d'une faute) en tout temps durant le jeu et naturellement après qu'un point a été marqué et durant les périodes de repos. Mise en jeu

Le début de chaque période est très excitant. Les deux équipes sont alignées à leur ligne de but et y demeurent jusqu'au signal de l'arbitre indiquant le début du jeu. Les joueuses/joueurs des deux équipes nagent vers le ballon le plus rapidement possible pour prendre possession du ballon et attaquer.

Buts

Le Water polo est un sport extrêmement intense, compétitif et épuisant qui se joue sur quatre périodes de huit minutes. Chaque équipe est constituée de 13 joueuses/joueurs et à cause de la nature intense du jeu, les substitutions régulières sont fréquentes. Sept joueuses/joueurs de chaque équipe sont à la fois, dans la piscine.

Début du jeu

Le début de chaque période est très excitant. Les deux équipes sont alignées à leur ligne de but et y demeurent jusqu'au signal de l'arbitre indiquant le début du jeu. Les joueuses/joueurs des deux équipes nagent vers le ballon le plus rapidement possible pour prendre possession du ballon et attaquer.

Reprise du jeu (après qu'un but a été marqué)

Après qu'une équipe a marqué un but, les deux équipes doivent demeurer dans leur côté du champ de jeu délimité par la ligne de mi-distance. Le ballon est remis à l'équipe contre laquelle le but a été marqué. L'équipe prend l'offensive aussitôt que l'arbitre donne le signal du début du jeu.

Fautes

Il y a trois types de fautes dans ce sport. La faute ordinaire, la faute d'exclusion et la faute de penalty.

Fautes ordinaires

Une faute ordinaire est imposée à des joueuses/joueurs par l'arbitre si elles ou ils commettent l'une des offenses suivantes (coup franc accordé au joueur adverse) :

  • Équipe attaquante/ Équipe en défense
  • Avancer au-delà de la ligne de but au début d'une période, avant le signal du départ ou la reprise du jeu.
  • Aider une joueuse/un joueur au signal de départ ou à la reprise du jeu.
  • Pousser les poteaux ou les côtés ou le fond de la piscine.
  • Gêner ou empêcher le libre mouvement d'un(e) adversaire à moins qu'elle/qu'il soit en possession du ballon.
  • Pousser ou se pousser d'un(e) adversaire.
  • Tenir le ballon sous l'eau lorsqu'attaqué(e).
  • Frapper le ballon avec le poing
  • Toucher le ballon à deux mains à la fois.
  • Être à moins de 2m du but adverse sans être en possession du ballon.
  • Perdre délibérément du temps (un tir de pénalité est accordé à l'équipe adverse si cela se produit au cours de la dernière minute de jeu).
  • Prendre trop de temps pour exécuter un coup franc, un tir au but ou un tir du coin

Fautes d'exclusion

Les fautes d'exclusion sont sifflées pour des raisons plus sérieuses, par exemple:

  • Tenir ou enfoncer un(e) adversaire en la/le poussant sous l'eau
  • Tirer un(e) adversaire vers l'arrière
  • Arroser le visage d'un(e) adversaire
  • Bloquer un tir des deux bras
  • Donner des coups de pieds ou frapper un(e) adversaire (brutalité)

Sur une faute majeure, une faute personnelle est appelée à l'encontre de la joueuse fautive/du joueur fautif. Elle ou il est expulsé(e) de la piscine pour une période de 20 secondes, laissant son équipe à court d'une personne. Si l'autre équipe marque un but pendant son exclusion, elle ou il peut retourner au jeu immédiatement. Autrement, la rentrée de la joueuse exclue ou du joueur exclu est signalé par une personne de la table des officiels qui tient un drapeau (bleu ou blanc-même couleur que le bonnet) à l'expiration des 20 secondes.

Si une joueuse/un joueur commet plus de trois fautes personnelles, elle ou il est expulsé(e) de la piscine pour le reste de la partie (drapeau rouge à la table des officiels).Fautes de penalty

Si une faute majeure est commise dans la zone d'attaque de 5 mètres, alors un lancer de punition doit être accordé (faute de penalty).

Expulsion de la partie entière (inconduite ou brutalité)

Les joueuses /joueurs coupables d'inconduite sont exclu(e)s pour le reste de la partie, avec remplacement après la première action.

Les infractions d'inconduite comprennent l'usage d'un langage inacceptable, d'une faute violente ou incessante, du refus d'obéir ou du manque de respect envers un arbitre ou un officiel, ou avoir une conduite opposée à l'esprit des règlements et déshonorante à l'égard du sport.

Si une joueuse/un joueur délibérément, au jugement de l'arbitre, frappe ou tente de frapper un(e) autre joueuse/joueur avec l'une ou l'autre des parties de son corps, la joueuse/le joueur est exclu(e) de la partie (brutalité). Une joueuse remplaçante/Un joueur remplaçant peut entrer dans champ de jeu après 4 minutes de jeu. Coup franc (accordé à une joueuse/un joueur quand une ou un adversaire commet une faute ordinaire) la joueuse/le joueur à qui un coup franc est accordé peut, soit passer le ballon à une coéquipière/un coéquipier ou le lâcher devant elle/lui et le jouer elle-même/lui-même. La joueuse/le joueur à l'encontre de qui la faute est commise exécute le coup franc de l'endroit où la faute a été commise - ou sur la ligne de 2 mètres si la faute a eu lieu à l'intérieur de la ligne de 2 mètres de l'autre équipe. L'équipe adverse ne peut pas entraver l'exécution d'un coup franc (c.-à-d. si une joueuse/un joueur lance le ballon en l'air ou le place sur l'eau, l'équipe adverse ne peut pas tenter de prendre le ballon et de l'enlever à la joueuse/au joueur.) Dans l'exécution d'un coup franc, il ne faut pas retarder le tir. Une couple de seconde est accordée pour passer ou pour jouer soi-même le ballon.

Un but ne peut pas marquer directement d'un coup franc à moins qu'il provienne de la zone de 5 mètres ou plus. Le tir doit être exécuté sans délai.Remise en jeu par la gardienne/le gardien de but

On accorde une remise en jeu par la gardienne/le gardien de but quand une joueuse/un joueur autre que la gardienne/le gardien de but de l'équipe défensive touche le ballon d'un tir au but et que le ballon passe derrière la ligne de la gardienne/du gardien de but (plutôt qu'un lancer depuis le coin). Toute joueuse/tout joueur de l'équipe de partout dans la zone de 2 mètres peut recevoir le tir.Coup de coin

Un coup de coin est accordé quand la gardienne/le gardien de but touche le ballon lors d'un tir au but et que le ballon passe derrière la ligne de but ou quand un joueur défensif envoie délibérément le ballon au delà de la ligne de but. Le coup de coin est exécuté de la marque de 2 mètres sur le côté le plus près de l'endroit où le ballon a traversé la ligne de but.Tir de pénalité

Un tir de pénalité est accordé à une joueuse/un joueur quand une ou un adversaire commet une faute majeure en dedans de la zone de 5 mètres. La joueuse/Le joueur qui exécute le tir de pénalité à la ligne de 5 mètres doit lancer le ballon au but sans délai, au coup de sifflet. Toutes les joueuses/Tous les joueurs sauf la gardienne/le gardien de but de l'équipe défensive doivent être à l'extérieur de la zone de 5 mètres. La gardienne/Le gardien ne doit pas dépasser la ligne de but.

Remise en jeu par l'arbitre

Une remise en jeu par l'arbitre est accordée quand l'arbitre ne peut pas déterminer avec 100% de certitude, qui a commis la première faute, normalement les fautes se produisent simultanément, comme lorsque les deux joueurs portent le ballon sous l'eau. L'arbitres remet le ballon en jeu, et chaque équipe à une chance égale de s'en emparer. Gardiennes/Gardiens de but.

Comme dans la plupart des sports, il y a des règlements spéciaux pour les gardiennes/gardiens de but - après tout elles et ils ont une tâche spéciale à accomplir. Contrairement au reste des joueuses/joueurs, on permet à une gardienne/un gardien de marcher ou de se tenir au fond de la piscine. Elle/Il peut frapper la balle avec le poing, et elle/il peut toucher ou attraper le ballon avec les deux mains. Une gardienne/Un gardien de but peut marquer un point, mais elle/il ne doit pas dépasser la mi-distance.

La gardienne/le gardien de but ne peut pas déplacer son filet durant le jeu ou enfoncer le ballon dans l'eau pour se défendre d'une attaquante/d'un attaquant près du but. Si elle/S'il déplace son filet pour arrêter un tir ou si elle /s'il enfonce le ballon sous la pression d'une joueuse/d'un joueur attaquant(e), un tir de pénalité est accordé à l'autre équipe.


Qu'est-ce que le water-polo?

Le water-polo est le premier sport d’équipe qui a été joué aux Jeux Olympiques. Habituellement, le match est joué dans un bassin uniformément profond, cependant, le water polo peut se jouer dans n’importe quel bassin d’eau (profond ou peu profond) ou encore dans un lac. Les joueurs de terrain peuvent seulement toucher le ballon avec une main, mais le gardien peut en utiliser deux. Les règlements du water polo communautaire diffèrent un peu des règlements du water polo d’adulte et dictent qu’il n’y a strictement pas de contact physique. Les arbitres longent de la piscine en donnant des coups de sifflet pour donner des instructions et des clarifications sur le jeu aux jeunes participants du water polo communautaire. Il y a un entraineur par équipe au bord de l’eau pour donner des instructions sur le jeu et des commentaires positifs aux athlètes.

Combien de joueurs y a-t-il dans la piscine en même temps ?

Il y a deux (2) équipes  dans l’eau en même temps, et chaque équipe est formée de six (6) joueurs dans le terrain de jeu et un (1) gardien de but. Une équipe porte des casques de bains blancs et des bonnets de water polo blancs, et l’autre équipe porte des casques de bains foncés (noir ou bleu) et des bonnets de water polo foncés (noir ou bleu) ; ainsi, il est facile  d’identifier clairement les équipes.

Comment fonctionne le pointage ?

Un but est marqué lorsque le ballon en entier dépasse la ligne de but à l’intérieur du cadre du filet, soit les poteaux de chaque côté et la barre horizontale.

Combien de temps dure chaque quart ?

Au niveau international, un match de water polo se joue en 4 quarts de 8 minutes (avec le chronomètre qui s’arrête à chaque temps mort). Il y a une pause de deux minutes entre le premier et le deuxième quart, une pause de 5 minutes entre le deuxième et le troisième quart et une pause de 2 minutes entre le troisième et le quatrième quart. Si à la fin du quatrième quart le match est nul, il y aura une pause de 2 minutes suivies de deux quarts de 3 minutes de temps supplémentaire. Il y aura une pause de 2 minutes entre la première et la deuxième  période de supplémentaire. Si le match demeure toujours nul à la fin du temps supplémentaire, le gagnant sera déterminer par un tire de barrage.  

A quoi servent les chronomètres qui se trouvent de chaque côté de la piscine ?

Il y a deux différents types de chronomètre  que l’on trouve autour de la piscine  lors d’un match de water polo. Le premier s’appelle le « chrono du jeu » ou game clock, Celui-ci sert de décompte pour le quart en entier ; il affiche aussi le score du match, et parfois même d’autres types d’information tels le nombre de fautes majeures commises par chaque joueur de chaque équipe ou le nombre de timeout utilisés. Le deuxième chronomètre est un décompte de 30 secondes appelé « chrono de possession », aussi dit, shot clock. Chaque équipe est accordée 30 secondes de possession du ballon pour essayer de compter un but sur l’équipe adverse. Si un tir au filet n’est pas effectué ou un but n’est pas marqué avant la fin du décompte, le chrono sonne puis le ballon change de possession. Si un tir est lancé vers le but et cette même équipe reprend possession du ballon, cette équipe reçoit un nouveau trente secondes de possession.   

Qu’est ce qu’une faute mineure ?

Une faute mineure est accordé au joueur en possession du ballon si le joueur adverse l’empêche d’avancer avec le ballon ou de jouer le ballon (ex. : faire une passe, tirer au but, etc.). L’arbitre accorde cette faute en donnant un coup de sifflet. La faute mineure donne au joueur la chance de faire une passe « libre », c’est-à-dire que le joueur auquel la faute a été accordée peut faire une passe à un autre joueur de son équipe sans pression des joueurs adverses. Si la faute se fait à l’extérieur de la zone de 5 mètres, le joueur en possession du ballon peut tirer au but directement après la faute sans pression des autres joueurs adverses. Mais ce tir doit se faire sans hésitation ou délai, sinon le but ne sera pas accordé.

Qu’est ce que l’on considère comme étant une faute de pénalité ?

Une faute de pénalité, aussi dite « faute majeure », est accordée lorsqu’un athlète commet une faute mineure plus violente ou empêche un joueur de se diriger vers le but. Un joueur ne doit pas être en possession du ballon pour être la victime d’une faute majeure d’un joueur adverse. Le joueur qui a commis la faute majeure doit nager vers le coin de la piscine et doit rester dans la zone de pénalité pour 20 secondes. Le joueur peut seulement revenir dans le terrain de jeu lorsqu’un but a été compté ou  les 20 secondes se sont écoulés.

Qu’est ce qu’un lancer de punition ?

Un lancer de punition est accordé lorsqu’une faute majeure est commise à l’intérieur de la zone de 5 mètres quand le joueur attaquant est dans une position idéale pour marquer un but. L’équipe attaquante va donc choisir un joueur qui se placera au 5 mètres devant le but et tirer, sans hésitation, au son du sifflet de l’arbitre. Aucun autre joueur a le droit de se trouver à l’intérieur de la zone de 5 mètre lorsque le tir au but se fait, et le gardien de but doit demeurer sur sa ligne de but jusqu’au son du sifflet de l’arbitre.  

Que veut dire l’expression « dunking » ?

L’expression dunking en water polo signifie que le ballon a été complètement submergé par un joueur. L’arbitre sifflera seulement si un joueur submerge le ballon lorsqu’un joueur adverse est proche. Si une telle chose se produit, l’arbitre accordera une faute mineure à l’équipe et le ballon changera de possession.

Que représentent les marqueurs blanc, jaune et rouge ?

Les marqueurs blancs qui se trouvent sur chaque bord de la piscine représentent la ligne de but à  chaque extrémité de la piscine, et la ligne à la mi-piscine. Le marqueur rouge indique la ligne de deux mètres et le marqueur jaune indique la ligne du 5 mètres. Un joueur attaquant ne peut pas entrer à l’intérieur de la zone de 2 mètres sans être en possession du ballon. Si un joueur se trouve à l’intérieur de la ligne de 2 mètres (à l’intérieur de la zone démarquée par le marqueur rouge), et reçoit une passe, l’arbitre sifflera un changement de possession pour la faute mineure appelé offside. Les joueurs attaquants qui sont accordés une faute mineure à l’extérieur du marqueur jaune (zone de 5 mètres) peuvent tirer directement vers le but, sans hésitation, et sans la pression d’un joueur adverse. 

Qu’est-ce que l’on considère comme étant « hors du terrain de jeu » ?

Quand le ballon sort du terrain de jeu : soit hors de la piscine, à chaque extrémité derrière le but, à l’extérieur du cadre du filet.

Est-ce qu’un joueur peut toucher le ballon avec deux mains ?

Seulement le gardien de but peut toucher le ballon avec deux mains à l’intérieur de la zone de 5 mètres. Cependant, le gardien de but n’a pas le droit de dépasser la ligne de la mi-piscine.

Le water-polo est un sport de contact. Quel genre de contact physique n’est pas permis ?

Quand un joueur est en possession du ballon, il n’est pas permis de l’empêcher de nager, de retenir le joueur ou de submerger le joueur. Il n’est pas permis qu’un joueur en défense submerge, tienne ou empêche un joueur de nager si celui-ci se trouve dans une position idéale devant le but pour compter un but, cela résultera en une faute mineure ou même un lancer de punition.

Combien de fautes un joueur peut-il accumuler avant d’être éjecté du match ?

Chaque joueur a droit à 3 fautes majeurs ou 3 fautes de pénalités.

Quelles sont les différentes positions ?

Chaque joueur dans la piscine joue en offense et en défense, sauf le gardien de but. Toutefois, le gardien de but joue un rôle très important dans la contre-attaque (transition de défense en offense). Les positions principales sont : le centre avant (hole set), le centre arrière (2m guard), le gardiens de but, et les driver. Le centre avant représente la position la plus importante en offense, il joue le rôle vital au centre devant le but sur la ligne de deux mètres, dans la zone d’attaque. Les drivers se trouvent autour du centre avant dans une position de demi cercle (horseshoe), pour pouvoir soit faire une passe au centre avant ou tirer au but. Le centre arrière (2m guard) est celui qui défend contre le  centre avant de l’équipe adverse.

Qui prend possession du ballon au début de chaque quart ?

Au début de chaque quart les sept joueurs de chaque équipe se mettent un à côté de l’autre le long de leur ligne de but. La balle est placée au centre de la piscine, tenue par une bouée. L’arbitre siffle et puis les deux joueurs adverses qui se trouvent au centre de la piscine font la course vers le ballon. Celui qui prend possession du ballon en premier gagne la possession pour son équipe. Si la piscine en question n’a pas de bouée pour tenir le ballon en place c’est l’arbitre qui place  le ballon proche du mur à la mi-piscine.

Que signifient les différents coups de sifflets des arbitres ?

Quand l’arbitre donne un seul coup de sifflet, il/elle : accorde une faute mineur, signale qu’un but a été compté, signal le début d’un quart, signal le début d’un tir de pénalité ou le recommencement du match après un but.

Quand l’arbitre donne deux coups de sifflets il/elle signale une faute qui résulte en un changement de possession. Cela a lieu lorsque l’équipe qui a possession du ballon commet une faute mineure pour avoir un avantage quelconque contre l’équipe adverse. Dans ce cas, le ballon est donné à l’autre équipe qui gagne la possession du ballon. Deux coups de sifflets suivis par l’arbitre qui montre ses 5 doigts signalent qu’un tir de pénalité a été accordé.

Quand l’arbitre donne plusieurs coups de sifflets il/elle signale une faute majeure. L’arbitre indiquera du doigt le joueur qui a commis la faute et lui indiquera la zone d’exclusion. Un arbitre pourrait aussi donner plusieurs coups de sifflets si les joueurs dans la piscine n’ont pas entendu le premier ou le deuxième coup. 

Comment puis-je commencer à jouer au water polo ?

Communiquer avec votre centre communautaire ou votre piscine communautaire. Vous pouvez aussi communiquer avec votre bureau provincial de water polo. Pour connaître le site web de votre organisation provinciale on vous prie de visiter le http://waterpolocafr.msa4.rampinteractive.com/

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